Que faire en cas d’excès de vitamine D3 ?

Un mot bien trompeur que le terme «vitamines» que l’on imagine inoffensives mais qui peuvent entraîner de nombreuses complications, la plupart du temps à prendre très au sérieux. Accidentel ou volontaire, le surdosage fait référence à l’assimilation d’une dose trop forte par rapport à celle que peut supporter le corps humain. Invariablement, il aboutira à un empoisonnement ou à des effets amplifiés, et souvent négatifs, de la substance ingérée. Dans le cas de la vitamine D3, la conséquence de ce surdosage pourra intervenir après l’absorption d’une ou plusieurs doses de manière répétée.

Quelles sont les causes du surdosage ?

En mettant de côté les excès volontaires, les surdosages seront généralement liés à une erreur humaine ou bien au matériel utilisé. D’autres situations conduiront également à une augmentation de la concentration en vitamine D3 dans le métabolisme mais l’on parlera alors plutôt de surexposition que de surdosage.

L’erreur humaine

Ce que l’on retiendra avant tout, c’est que le surdosage en vitamine D3 ne pourra jamais survenir dans le cas d’une simple exposition au soleil qui reste le moyen naturel par excellence pour générer de la vitamine D. La toxicité de la vitamine n’est donc possible qu’en passant par des compléments alimentaires. Concrètement, le surdosage n’est effectif qu’en prenant plus de 10 000 UI de vitamine D3 par jour pour un adulte et 1800 UI par jour pour un enfant. Au niveau des tests sanguins, on constatera alors une concentration en 25OHD supérieure à 150 ng/ml de sang. Si les erreurs sont rares toutefois, les motifs, eux, restent nombreux. Erreur de prescription, de préparation, de délivrance ou tout simplement de dosage, on reste vigilant !

Les complications externes

Sous certaines conditions d’ordre physiologique, pathologique ou environnemental, le corps aura tendance à altérer les phases d’absorption de la vitamine D3. Une dose dite « normale » pourra alors voir ses effets exacerbés contre le gré du patient et ainsi poser problème. Des troubles qui concerneront essentiellement les enfants et les personnes âgées.

Quels sont les différents types de surdosage ? 

Surdosage lors d’un traitement initial

Le seul type de surdosage réputé inoffensif et bénéfique pour notre santé. Celui-ci visera généralement à rééquilibrer un niveau anormalement bas en vitamine D3. Une absorption d’une grande quantité sera alors exceptionnellement tolérée par notre corps, par opposition à une consommation trop élevée régulière.

Surdosage provoqué par des doses annuelles et mensuelles

On évitera ce type d’option autant que possible. Le surdosage régulier annulera les bienfaits potentiellement apportés par de petites quantités de vitamines, en plus d’apporter son lot de problèmes. Il est d’ailleurs vivement recommandé de prendre de la vitamine D3 de manière quotidienne, selon un rythme destiné à améliorer ses effets, à l’inverse d’un rythme annuel ou mensuel.

Que faire en cas de surdosage ?

En cas d’excès de vitamine D3, on privilégiera deux actions principales, à effectuer parfois de manière complémentaire. On cherchera dans un premier temps à arrêter de manière temporaire ou définitive la prise des compléments alimentaires responsables du surdosage avant de travailler à réduire ou à éliminer l’effet toxique induit par le surdosage. Un passage dans un centre hospitalier peut parfois s’avérer nécessaire pour procéder à des examens, avoir accès à des soins spécifiques… et être conseillé pour ses futurs apports en vitamine D3 !

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