Orchidée

A l’origine, les orchidées ont été exploré par les premiers apothicaires dont l’intérêt pour les végétaux était toujours grandissant puisqu’ils permettaient de soigner toutes sortes de maux et maladies. Il semblerait qu’on ait retrouvé les premières traces d’orchidées en Chine, et c’est au botaniste Grec Théophraste (env. 300 av. JC) que l’on doit la dénomination “Orchidée”.

Ces plantes n’ont que peu d’intérêt dans l’alimentation et dans l’industrie, à part l’orchidée “Vanilla Planifolia” qui produit une gousse caractérisée très connue qui est la Vanille. Evidemment, on a aussi attribué pendant longtemps des vertus aphrodisiaques aux bulbes en formes de testicules ce qui a contribué en partie à une forte destruction d’orchidées et à la disparition de certaines espèces.

Le véritable engouement pour les orchidées a surtout démarré dans les années 1850 : la beauté de cette plante à fait naître de nouvelles vocations chez certains amateurs fortunés en manque de passe-temps puisque certains financent désormais des expéditions à l’autre bout du monde pour rapporter une variété encore inconnue. On raconte aussi que durant cette période, l’étude des fleurs d’orchidées aurait étayé les réflexions du naturaliste Charles Darwin sur la théorie de l’évolution…

A titre anecdotique, il faut savoir que quelques décennies plus tard dans les années 1990, un horticulteur Américain du nom de John Laroche en est même devenu un collectionneur obsédé compulsif : il s’est d’ailleurs fait arrêter pour possession illégale d’espèces menacées d’orchidées sauvages qu’il avait honteusement volées dans le parc national de Fakahatchee (Floride).

Preuve que l’engouement pour les orchidées opère toujours et n’est pas prêt de s’arrêter !

L’entretien régulier des orchidées

L’arrosage de l’orchidée

Il est délicat de savoir avec précision la quantité d’eau dont vos orchidées auront besoin, puisque de nombreux facteurs entreront en compte : la température ambiante, l’ensoleillement, l’état de la terre, le type d’espèce et même de la saison ! N’oubliez pas non plus que votre plante consommera davantage d’eau lors de sa période de croissance (généralement l’été) ou elle produira ses feuilles et ses pseudobulbes.

Si vous êtes quelqu’un de consciencieux vous vérifirez l’humidité du substrat (la terre de votre pot) chaque jour en prenant soin de toucher directement la terre pour en connaitre la teneur en eau. Bien sûr si votre pot repose dans une soucoupe pensez à lui enlever l’eau stagnante car celle-ci a une fâcheuse tendance à faire pourrir les racines.

Si votre substrat est complètement desséché vous pouvez l’arroser directement au robinet, le principe voulant qu’il faut arroser jusqu’à ce que de l’eau ressorte par le dessous du pot. Laissez égouter correctement et c’est réglé !

Attention néanmoins aux variétés d’orchidées dont les racines sont aériennes : ces denières doivent être brumisées (avec un simple vaporisateur) pour maximiser les effets de l’arosage et pour que les racines puissent obtenir le plus d’eau possible.

Les besoins en engrais

En théorie les orchidées sont peu gourmandes et ne nécessitent que peu de nutriments. En pratique, un petit coup de pouce est toujours bénéfique !

Le principe est le suivant : il faut leur donner des composants à base d’azote durant les périodes de croissance et des composants à base de potassium plutôt en fin de saison pour favoriser la maturation du bulbe et l’apparition des pousses florales.

Allez-y en finesse : trop d’engrais risque de “bruler” votre plante et les effets seront à l’inverse de ce que vous recherchez. Si vous utilisez un engrais ordinaire pour plantes d’intérieur, diluez 2x la dose indiquée et si vous utilisez des granules n’en mettez qu’une fois sur 3.

L’exposition à la lumière des orchidées

Pour répondre à cette question, il faut bien comprendre leur environnement d’origine : les orchidées étant présentes naturellement en forêt tropicale, et cette dernière étant plutôt ombragé, il serait préférable de re-créer à nouveau cette ambiance. Inutile donc de tous les mettre en plein soleil ! Vous pouvez placer un simple voile en cas d’exposition directe au soleil (surtout pour les jeunes pousses), cela va créer une lumière diffuse fortement appréciée.

Le respect des périodes de repos

Toujours selon les origines de vos orchidées, certaines de ces plantes ont besoin de moins d’eau en hiver, simplement parce qu’elles sont génétiquement programmée pour avoir un métabolisme qui fonctionne au ralenti durant cette période. Inutile donc de les gaver ! Au contraire, les orchidées de type “Phalaenopsis” ont elles besoin d’eau toute l’année… à vous de savoir de quel type d’orchidée vous avez !

Le choix de la température

Il y a lieu de se référer aux préconisations indiquées pour votre orchidée puisqu’en fonction des espèces la plante ne pourra s’acclimater de la même manière. Dans tous les cas de figure évitez le gel ! On admet une température mini de 5°C en période hivernale, lorsque l’activité des bulbes est la plus faible. Pour les espèces de climat chaud, il est recommandé de ne pas descendre en dessous de 15°C afin d’assurer une croissance continue. Evitez par contre les variations importantes de température, c’est stressant pour eux !

Et l’humidité dans tout ça ?

Evidemment, dans les forêts tropicales l’air est extrêmement humide et les orchidées en sont habituées. Par contre, il est difficile de recréer ces conditions dans un salon… Il est donc conseillé de vaporiser régulièrement de l’eau sur le feuillage le matin afin de re-créer artificiellement cet environnement. Il est également conseillé de nettoyer le feuillage et même le ventiler (cela évitera qu’en cas d’eau trop abondante sur le feuillage des tâches apparaissent et risque de pourrir les jeunes plants).

Enfin, n’oubliez pas que de nombreuses espèces sont suffisament robuste pour s’acclimater facilement dans nos appartements !

Les genres représentatifs

Orchidée : liste des différentes espèces

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